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« Le « name and shame », nouvelle arme pour faire valoir ses droits au travail ? » Maître Larher sur Welcome to the Jungle

« Le « name and shame », nouvelle arme pour faire valoir ses droits au travail ? » Maître Larher sur Welcome to the Jungle

Discriminations, retards de paiements, harcèlement… depuis quelques années, les gouvernements mais aussi les salariés n’hésitent plus à dénoncer publiquement certaines pratiques des entreprises et à citer les noms des mauvais élèves. Mais pourquoi le “name and shame” se répand comme une traînée de poudre ? Est-il véritablement efficace pour défendre les droits des salariés ? Enquête.

« Ma société fait travailler des salariés en télétravail qu’elle ne paye pas. C’est l’État qui les rémunère par du chômage partiel. Légal ? Peut-être. Injuste ? Assurément. » Début mai, une salariée d’une société informatique cotée au CAC 40 poste un long message sur LinkedIn pour dénoncer la mise en place d’un chômage partiel rétroactif pour les salariés de son entreprise et ce sans prendre en compte le travail effectué pendant ladite période. Le message, qui cite le nom de l’employeur et qui expose « seulement des faits » justifie la lanceuse d’alerte, est commenté plus de 500 fois avant d’être repris sur d’autres plateformes. Si la plupart des internautes applaudissent le courage de Julie (1) pour cette mise en lumière, d’autres la mettent en garde sur les risques encourus par cette publication. « Vous allez perdre votre emploi », avertit l’un d’entre eux. Mais Julie assure savoir ce qu’elle fait, précisant qu’elle est « une salariée protégée » ( ndlr : un salarié protégé bénéficie d’une protection contre le licenciement. Il peut être représentant du personnel, en congé maladie, victime d’un accident du travail…).

Pour lire la suite https://www.welcometothejungle.com/fr

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